Je ne dors plus et j'aimais bien te regarder dormir.
J'aimerai bien me réveiller en cherchant ta chaleur, et que tu sois la à me regarder,
debout en prenant ton cachet d'aspirine, mal à la tête car trop d'alcool dans la soirée.
J'aimais bien quand on dormait, et je nous voyais nous serrer fort dans les bras.
Avec toi, on regardait la télé.
Avec toi, on n'avait pas de télé; juste nous deux, ça suffisait.
Avec toi, on discutait jusqu'à l'aube, enroulés dans la couette,
et on chuchotait en se racontant nos secrets, comme des gosses.
Avec toi, je pleurais beaucoup. De bonheur. Et de chagrin aussi.
Avec toi, je suis assise à poil sur mon lit, un verre de rosé, une clope à la fenêtre, pensive,
tu m'écoutes, je te parle, tu souris, je t'embrasse.
Je suis bourrée et je souffle ma fumée en souriant.
Ta tête sur mon ventre, ton âme contre mon coeur, et nos amours sur les lèvres.
Avec toi, les pétards dans le fin fond de la colline, la nuit, nos nuits, apaisés,
et des promesses démesurées d'amour éternel et de folie passionnelle.
Tes bras, juste tes bras.
Avec toi seulement, j'ai senti la sécurité infinie, serrée de toutes tes forces contre toi.
Pour pas que je m'envoles. Pour que je ne respire plus que ton odeur. A jamais...
Avec toi, des moments dans tous les sens, dans n'importe quel endroit.
"Excuse moi, j'suis defonsée, j'aurais jamais du dire ça ..."
Avec toi, les hôtels, la princesse et ses cadeaux, les larmes, tes bras, ton amour.
Mes regrets, ma haine, et ma boule au ventre, tu me manques tellement;
passe, présent, futur, tout se mélange.
Je ne sais plus.
Tant d'odeurs et de peaux différentes en si peu de temps.
Toi tu sentais si bon. T'étais un homme. Elles seront toutes folles de ton odeur et de ton cul.
Et puis je t'aime encore ... Chaque nuit je rêve de Toi, tu sais.
Les étoiles dans tes yeux. Cette expression qui veut tout dire.
Mis à nu devant moi, et la crainte de te blesser.
Et je cours, je cours pour ma vie avec toi, je ne suis que brûlure et tourment, mais l'espoir fait vivre...
Et je fonds en larmes en choppant ton corps contre moi ...
« Je t'aime, je t'aime, pardonne moi, ne pleures pas, je t'aime, je suis là, ne me laisse pas !!! »
« Je t'aime aussi, là, voilà je suis là, ne pleure plus, serre moi, je suis là... On s'quittera jamais...
Je t'aime à en mourir... Regarde, même mes potes ils pleurent ! T'inquietes plus ... »
Et je t'ai oublié. Je te jure, je t'ai oublié, tu n'es plus qu'un bon souvenir.
Un mauvais souvenir, tu m'as tellement fait mal.
Tu t'effaces jour après jour.
Petit homme.
Tes lettres.
Ton absence.
Tes mots.
Tes non-dits.
Je te vois encore si bien, debout face a la mer, et j'aimais tant ton sourire d'amoureux, avec les yeux.
Tes yeux. Ceux qui me hantent dans tous mes rêves, dans tout ce qui me rappelle à toi.
"S'il savait combien je l'aime ... Si seulement ce n'était pas lui ... Je pourrais lui dire..."
A chaque coin de rue, je te rencontre. Dans mes souvenirs.
Je t'ai oublié.
" Oh oui je t'aime, si tu savais à quel point je t'aime, tu seras toujours la seule et l'unique..."
J'ai oublié toutes nos expériences, toutes nos rencontres, nos voyages et nos découvertes.
Notre musique, je ne l'écoute plus. Jamais entendu parler de ce genre de musique.
Je regarde mon portable la nuit pour déceler un signe de toi.
Mais je ne t'aime plus.
Tu n'es plus qu'un fantôme. Toplasm et Toplasmette.
Tu es encore présent dans ma tête, les anglais en folie.
Je ne t'aime plus, mon amour.
Ne m'oublie pas ...
Ne t'en vas pas.
Laisse moi tranquille.
Reviens moi.
J'ai tout mélangé ;
Doudou, Bébé, Moustique, Amour, Princess, je ne sais plus qui est qui.
Lui, il me fout une trouille affreuse. J'ai peur de ne pas y arriver.
Je ne sais plus où j'en suis.