"Il y'a deux sortes de gens dans le monde : ceux à qui lorsqu'on leur dit "Money", pensent à David Guetta, et ceux qui disent "Money ! Get back!!" en chantant du Pink Floyd."

 "Il y'a deux sortes de gens dans le monde : ceux à qui lorsqu'on leur dit "Money", pensent à David Guetta,  et ceux qui disent "Money ! Get back!!" en chantant du Pink Floyd."


Cette nuit, j'ai entendu quelqu'un crier. Plus tard, j'ai compris que c'était moi.

"Non mais oh, ça va, j'suis pas un château d'eau tu sais !!!"
Et puis j'aurais bien aimé rencontre Pierre Yves une autre fois, un autre jour, une autre histoire,
il aurait été dispo et moi peut être moins nulle, et puis il serait peut être tombé amoureux,
et puis on aurait eu des beaux enfants et on se serait aimés comme deux cons romantiques.
"Et puis je foire, tout ça tout ça."

Désormais, c'est à mon tour de me la péter Pénélope (bah ouais, initiés comprendront) :
parce que, moi aussi, j'en ai un ; j'ai "l'Homme sans coeur".
Mon mec, l'homme sans coeur. Ca pète, j'me la pète, mon coeur pète, tout roule ma poule.

Who cares? Hein, who cares? Je piétine mes rêves, un par un, avec mon mec,
avec mon copain, on les arrache de leur socle et on les écrase par terre, du pied, définitivement.

Laetitia is no longer listed as in a relationship with Pierre-Yves.

J'en sors meutrie, brisée, une plaie béante dans le ventre, marquée au fer rouge,
tatouée à l'encre noire, une image de moi désastreuse, une confiance déplorable,
j'ai plus envie, j'ai plus envie de me battre, j'ai plus envie de comprendre,
je veux juste que ça s'arrête, je veux tirer un trait sur cette histoire, je veux dormir,
le prochain qui m'approche je montre les dents, je veux respirer, je veux grandir,
je ne veux même pas savoir son prétexte, je veux juste revivre, réapprendre,
je veux juste me tuer en attendant que ça passe, je veux réussir mes examens,
et partir, partir, je suis en train de me renseigner sur des missions humanitaires,
je pète un plomb, j'en veux plus de tous ces humains à quiquette, sans foi ni loi,
j'ai le coeur en miettes et l'amertume dans ma bouche qui ne passe pas,
je n'y crois plus, je n'y croirais plus jamais, je veux juste me relever.
Je veux juste me prouver que je peux y arriver.

# Posté le lundi 26 janvier 2009 16:53

Modifié le vendredi 26 juin 2009 08:22

Cette nuit, je me suis réveillée en sursaut, j'ai regardé au sol; Et là, gisait mon coeur en morceaux. J'ai balayé les miettes de mon amour et jeté le tout à la poubelle.

Laetitia cuvait les (nombreux) cachets qu'elle avait avalé dans l'espoir de dormir un peu mieux,
et pendant ce temps là, le Moustique s'est envolé; il s'est figé en souvenir du temps où
elle nourrissait l'espoir d'être aimée un jour par l'Homme Sans Coeur.


Je me suis dit que je n'étais pas faite pour ça. Qu'il fallait stopper là avant que je n'en crève.
Que je méritais pas aussi lamentablement de me faire tuer à petit feu.
Qu'il ne m'avait jamais offert de fleurs ou prononcé un mot d'homme amoureux.
J'ai refusé ceux de plusieurs hommes qui ne m'interessaient qu'à peine.
Je n'offrirai mon coeur à plus personne. Mon monde reste dans ma tête,
il est hors de question que j'initie quelqu'un de plus à mes repères d'enfance.
J'étais triste car c'était la dernière fois de ma vie que je voyais Pierre-Yves, sous la pluie.
Je lui prouverai que je n'étais pas qu'un nuisible.
Je sais que je vaux pas grand chose, mais je veux réussir à être vue.
Je veux pas qu'on m'oublie, quoi que je fasse, quoi qu'il m'arrive.
Ma vie sera courte. Ca me convient. Je n'en veux pas d'une éternelle.


S'il existait une page facebook pour devenir fan de mon docteur, c'est moi qui l'aurait créé.
Il me tripote, me câline, me dit que je suis la plus belle et la plus maigre,
il me remet le dos en place avec ses doigts de fée, il me sourit et me cajole,
m'embrasse, me serre dans ses bras, me prescrit des somnifères du tonnerre,
il me dit que je mérite mieux qu'un homme sans coeur et qu'il m'aime pour toujours,
il me console et me remonte le moral, me touche de partout comme à son habitude;
mon docteur, vraiment, je ferais mille bornes pour venir le voir.
Ca fait déjà plus de neuf ans qu'il nous connaît tous et nous l'adorons, moi la première.
Je suis fan du Docteur Marc Maggiolo.


"Flik Flouk Flok ou Flak? Ah oui, flaque. Taiiiiin, j'suis molle, putain de pute je tombe...
Mélasse, Mélanie, Mèèèèèle le mouton qui bèèèèèèle, ma tête pivote, hihi, toute seule, haha.
Mon lit c'est un bateau et j'ai le pouvoir de le faire pencher à gaaaaaaauche, à droiiiiite,
je suis Jack Sparrow et mon lit c'est le Black Pearl et ta gueule t'es défonsée là jte signale,
mouaaah je peux plus bouger un orteil et je papillonne... Je les déteste, mmm, c'est chaud,
je me sens bien, je voudrais m'endormir pour toute ma vie potiron de carottes au concombre.
Pouet pout camembert couette couette il court il court le furet je sais plus où je suis ....
Puis c'est pas un furet c'est COUETTE COUETTEUUUUUUUUUUUUUuuuuuuuu ....ZzZzZz"

# Posté le jeudi 05 février 2009 03:24

Modifié le samedi 03 octobre 2009 06:33

On s'en bat les couilles, on verra ça demain !

British Airways qui me plonge direct dans l'ambiance, les mots ont du mal à sortir au début,
je me plante dans le changement d'heure, j'arrive en avance, Gatwick Airport,
à cinquante bornes de Londres, le change, j'ai faim, il est midi et demi,
l'usine avec Pink Floyd et Animals, le Gatwick Express, les londoniens, John Fashion London,
La Victoria Station, l'angoisse de pas retrouver Maria, mais elle arrive, elle m'a reconnu,
Jason, prononcez à la française, plongée dans l'ambiance, z'avoue, réveil, on s'en bat les couilles,
the tube, the undergroud, the picadilly line, Oliv, la beu, et la découverte de the coloc,
Jason mon chevalier servant bon porteur de valises, l'ouragan Maria, les clichés,
les taxis, les bus rouges impériaux, mes chaussures fashion London,
les garçons, le bordel, un rosé excellent, apéro du tonnerre,
ça fait quelques heures que je suis là et j'suis déjà pompéleupe,
L'indien, Oscar, Sébastien, le Yates's, les marseillais, les français, des français partout,
le poppers, la musique RNB house mais ... Podium, délire avec Jason,
il est deux heures du matin et ça fait quatre heures qu'on danse, bon délire,
Olivia, Maria, les mecs, les anglaises bourrées, saucissonnées comme des chiennes,
à la moldave sauf que les moldaves ont le mérite d'être belles et/ou bandantes,
le retour en bus, et replongée, je lâche l'affaire à cinq heures du matin,
vais m'allonger avec Sebastien, un lit pourri, le bruit de la ville, quatre petites heures de sommeil,
entrecoupées de réveil longue durée, en vrac à 11H30 du matin, la vaisselle,
un bordel pas possible dans l'appart, des cadavres partout, l'indien et son caca,
le monde se réveille à deux heures de l'après midi, Jason, câlins, dodo sur une épaule de bébé,
Le Morrisson, les anglais malpolis, des français partout dans la rue, trop décidemment,
l'apéro, Jason et le whisky, ce soir c'est l'anniversaire d'Olivia et d'Alex, grosse fatigue,
crevée, et pas prête à enchaîner, mais on se motive, Fish and chips,
Olivia et ses parents, on se tire, moi et ma robe Cyber dog, mes "Rangers",
Chouchoune, ma valise, je décolle à sept heures du matin donc je me balade avec,
on part à Perpette les Olivettes chez Olivia, on achète flasque de vodka et Redbull,
une heure à s'échanger les chaussures, robes, collants, se toucher les fesses et la cellulite,
le gloss de pouffe, elles m'ont pouffisé, je suis mignonne, olivia sexy, maria bandante,
on se maquille, trois françaises sur préparées qui titubent dans London by Night,
on rejoint le groupe de mecs, quinze français bourrés qui beuglent dans le métro,
"mind the gap between the platform and the train", j'ai faim, il est presque onze heures, $
moi et ma valise, une envie de pisser à mourir, la queue interminable devant le Twenty,
j'ai déjà des ampoules avant de danser, on finit par rentrer et Jason les câlins et la boite,
et le bordel pour foutre tout ça aux vestiaires, la danse, encore, Jason, encore,
mes bas, ma robe, lui, son sourire, mon sourire, le mur, j'ai déssoulé assez vite.
Pourquoi? Alex. Ah oui. Mais bon, who cares?
Et puis le retournement de situation. Boite de blacks avec putes partout,
musique de merde, Jason qui me colle décidemment trop, tous mes papiers dans un seul ticket,
ticket plus ou moins égaré par Maria torchée, je flippe, j'aime pas l'ambiance,
j'aime pas le son, la musique, je dessoule, les responsabilités commencent,
je suis crevée, il est une heure du matin et je baille contre le mur, je me fait tripoter,
j'envoie chier des mains baladeuses, je veux fumer, je parle avec des français,
pensant être seule, alors que des français y'en a partout et j'ai la voix qui porte,
je dois partir à trois heures du matin parce que je dois rejoindre Victoria Station et mon train,
et là groooooos flip, je suis perchée sur ma valise à deux heures du matin,
la rue froide et pas de manteau, clocharde, fatiguée, énervée, stressée, j'attends,
et je vois pas sortir mes potes, Maria est ivre morte,
j'ai récupéré toutes mes affaires parce que je flippais, j'aime pas cette boite,
j'veux me casser et aller ailleurs, mais j'peux pas, j'ai trop mal gêré pour mon vol,
ça va être le méga plan galère et je veux pas circuler seule dans cette ville de tarés,
mais l'heure tourne, et les filles dansent encore en bas, je pète un plomb,
voit rouge, noir, de toutes les couleurs, j'attends, j'ai le coeur qui bat à deux mille,
la bouche sèche, je tremble de tous mes membres et toute la patience de Jason n'en fera rien,
et quand les filles débarquent enfin, il est presque quatre heures du matin,
je chie dans mon froc à l'idée de rater mon vol et j'explose, je gueule, je rage, j'enrage,
et là je suis sur le point de me casser sur un coup de tête, seule et énervée,
et Maria pleure, alors je pleure, Olivia pleure, elles sont ivres mortes mais je les aime quand même,
elles peuvent pas m'accompagner tellement elles sont démontées, et moi je dois y aller,
alors on pleure, on se quitte dans des adieux grotesques et déchirants, je pars avec Jason,
je pleure à gros sanglots de stress et de tristesse et de peur et de nerfs et de fatigue,
ça fait plus d'une heure que je grelotte, j'suis out, plus aucun sou, ni penny ni pound,
je suis assise là à quatre heures du matin à attendre le 52 et à pleurer,
avec un minot sur mon épaule encore plus bébé que moi, je veux rentrer,
je veux mon avion et je peux pas me permettre de le rater, j'aurais pas dû, j'ai mal partout,
mal aux pieds mal aux cheveux, j'en ai plus que marre, les filles me manquent déjà,
mais on va y arriver, je stresse comme jamais en arrivant à Victoria,
finalement j'arrive à choper mon train mais je continue à pleurer,
vous vous êtes déjà regardé dans un train à cinq heures du matin après deux nuits blanches?
C'est taille de ietch comme on dit à Aix.
Deux irlandais, toujours quelqu'un pour me porter ma valise, forcément,
je suis en hypoglicémie, j'ai une faim et une soif de malade, mais que des euros,
là j'en ai ma claque, il est cinq heures et demie et c'est l'expédition pour trouver mon vol,
je titube dans l'aéroport et je suis bien contente de parler la langue, c'est moi qui vous l'dis,
British Airways, le terminal interminable justement, les anglais, les british,
mes derniers mots, ou presque, un muffin egg bacon infâme acheté à la va vite avec cinq euros,
j'vais y arriver, il est six heures du matin et je suis en salle d'embarquement,
j'arrive pas à y croire avec la galère que je viens de me frapper, je vais y arriver,
Have a cigar et Highway star à mort dans mon Ipod, je titube, je baille à n'en plus finir,
des français, le jour se lève presque et je sanglote par texto avec les filles,
je suis dans l'avion, turbulences de folie, impossible de dormir, je vais rentrer,
je veux rentrer, je veux rester, j'ai pas le choix, je flippe dans l'avion,
bientôt Marignane, mes parents, je pue, j'suis moche, les cheveux en vrac, des boutons partout,
des cernes jusqu'à la bouche et les yeux démolis, je boite, je suis à l'ouest,
j'ai soif soif soif et le steward a pitié de moi, je vois plus le bout du voyage,
mais si, il fait moche à Marseille alors qu'il faisait beau à Londres, ma valise, la fin, enfin,
mes parents, le retour, la voix brisée, mon rat, ma couette couette qui va bien,
une douche iddylique, des vêtements propres, enfin, un poulet frites avalé comme une affamée,
je fais le zombie et assume mon rat et sa grande cage, je conduis jusqu'à Rougiers,
décharge tout sous la pluie, il est 13H30 et je m'endors comme une merde,
j'ai mal partout, mes pieds me font souffrir, je m'arrache à mon lit à 18H30 pour elle,
je suis aphone, je crois que je suis malade, j'suis KO, j'vois triple, j'suis déchirééééée,
c'était bon, je voulais faire le plein de sensations, j'ai perdu du poids j'espère,
j'ai plu, j'ai kiffé, j'ai pas été apprécié, j'ai connu des gens, rencontré d'autres âmes de voyage,
je sais ce que je veux, je sais que j'suis pas ce que je montre, mais tant pis,
ONPPP à tout le monde, maintenant faut que je m'en remette,
je me languis déjà la prochaine soirée rosé avec les filles, si différentes,
j'ai besoin d'elles et j'espère qu'elles ont besoin de moi aussi, on rigole,
j'suis explosée je crois que je suis malade, ça fait du bien de s'être mis la race physiquement,
j'suis en trip et je suis là, posée à regarder mon rat qui court partout chez elle,
j'ai tellement de choses à faire, à oublier, et pas assez de temps pour tout vivre.
Allez, salut London, et au plaisir !!!


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Je suis à fond à fond à fond sur Pink Floyd, mon but c'est de me procurer tous leurs albums,
je me la pète à mort avec mes nouveaux pneus et j'ai battu mon reccord de vitesse,
au début c'était cinquante dans les virages de la petite route, maintenant 90,
parce que c'est ultra sexy de se prendre un platane avec la piste 10 du dernier coldplay,
et puis je pleure en ce moment car je suis très fatiguée, et très malade, je dois avoir une angine,
j'ai mal, Ciçou vient vers moi et ça me fait atrocement plaisir, et je l'emmerde, lui,
et je veux même pas savoir à qui il va pouvoir refourguer pour la troisième fois la combi d'apnée,
mes paires de palmes, mon masque, mon tuba, ma souris taille XS, tout ça c'était de lui à moi,
ça n'existe plus et j'ai bien compris à quel point j'avais plu aucune importance, j'ai compris,
ça me fait mal desfois mais je sais que je m'en sortirai, parce que je me dois de le faire.
J'oublierai jamais ce moment où on a sangloté toutes les trois en s'embrassant comme des folles,
c'était nul et sincère et plein d'émotions, je sais que je peux pas vivre dans la routine,
je sais que je m'écraserai quelque part comme une merde, comme un ancien moustique,
en attendant la fin, je vis, je pleure et je ris de toutes mes forces, parce que je sais pas faire autrement.
J'ai pas besoin de morts de faim à mes pieds, je les méprise, je ne veux que les purs esprits,
les connards, les ténébreux, les salauds, les briseurs de coeur; non, non non, je n'en veux plus, merde!!!
Ce n'est pas possible que je me calme, je veux encore vivre à deux cent à l'heure,

je sais pas comment j'ai fait pour vivre sans avoir une voiture et un rat chez ouam,
je sais pas comment je ferai pour vivre sans elle, comment je réagirais quand elle mourra,
je l'aime, j'ai besoin d'un peu de stabilité, que ça se tasse parfois, je foire tout, je détruis tout,
je brise tout avec mes mains malhabiles, mais Camille a une grande bouche, une trop grande bouche,
c'est Dita von Teese, et le pire dans tout ça, c'est qu'elle me fait rire.....

C'est tout. Je suis pas très jolie mais j'essaye quand même.

En attendant, faute de grives on mange des merles, allo Christophe?
Bah, soyez pas jalouses, j'ai un coeur en miettes, j'arrive pas toute seule.
J'ai mal au ventre.

"Non mais attends, parce qu'elle, pendant que nous, toutes blanches, on révisait le BTS,
elle, elle allait bronzer sur la plage cette salope, elle était toute bronzée!!!!!!!"
Ben ouais meuf, mais attends jte raconte pas la galère, du sable plein les livres,
du monoï et du sel mouillé sur mes cours, j'ai arrêté, à force.

"Bon Laetitia, arrêtez de vous tripoter les côtes, et venez m'aider à corriger les QCM!!!"

On s'en bat les couilles, on verra ça demain !

# Posté le dimanche 01 mars 2009 13:35

Modifié le vendredi 26 juin 2009 08:28

Hugo, voulez vous prendre pour épouse Juliette, ici présente? Euhhh non, mais j'prendrai bien un Kiri !!!!



Cross média, Mediamat, Slop TV, Catch Up TV, IPTV, GRP Gross Rating Point, Audience utile,
Audience cumulée, Audience Fréquente, Visiteurs uniques, bande passante, Pay On TV,
VOD, Streaming, Download, Panel, Echantillon, Audience/Day, ATAWAD, Support,
Any Way Any Time Any Device, Audiomètre, Multimedia, Multipanel, WebTV tools.

Le coût de la bande passante de Youtube est estimé à un milliard d'USD/Jour.

Vous êtes surveillés nuit et jour : on vous épie, on vous scrute, on vous étudie,
on vous calcule, on vous regarde, on vous écoute, on vous compte, on vous dispatche selon des CSP,
des socio-styles, on vous manipule, on vous adule, on vous sélectionne, on vous offre du rêve,
on vous ment, on vous spolie, on vous exploite, on vous classe, on vous range, on vous observe.
"Du rêve, c'est du rêve qu'elle veut, la ménagère!!!"

Rouge, comme ses larmes
Comme son arme
sa seule armure
Rouge, comme son regard

Mais rouge, comme la lave
brulante d'espoir

Rouge, comme la braise
Comme on la baise
Sans se brûler
Rouge, un pas de trop

Mais rouge, le coeur tranchant
Comme un couteau


J'espère pouvoir dans la semaine prendre mes billets pour la Suisse.
"Mais ma fille, tu deviens une grande voyageuse!" Euh non, mais j'essaye.
J'ai de l'eczéma, des plaques, des dartres, vive le stress, et perso c'est pas celui de notre classe.
Je porte à six le nombres d'albums de Pink Floyd en ma possession.
"Titia, tu te refermes, faut pas, faut pas, deviens pas une coquille, te refermes pas..."
Non, moi? Jamais.


C'est pas qu'j'ai peur du noir, mais si tu pouvais laisser
La lumière du couloir, je préférerais
J'ai besoin de voir, si des monstres veulent me manger
C'est pas qu'j'ai peur du noir, c'est juste un peu trop foncé


Une demi heure de rollers = un poignet tailladé par les ronces, une omoplate brûlée,
pour cause de petite chute sur le goudron. Ca promet.

A peine un peu plus tard, je suis sous la pluie, je tente d'écrire sur une feuille, mais il pleut à torrent,
dans une vieille rue, plus précisément une vieille école, une vieille cour, sous les nuages,
une vieille guillotine rouillée, je suis assise dessous, elle pourrait tomber et...
J'arrive pas à écrire, je m'énerve, je gribouille, troue ma feuille, râle, rage et peste.
Je me décide à rentrer à l'intérieur de cette école. L'école des Arts et Métiers.
Je fais la queue au secrétariat, je sais pas d'où je viens, je sais pas où je vais,
et je me retrouve face à Madame F. de P., elle travaille là maintenant,
et moi je lui dis que je suis nulle, que je sais pas dessiner, mais que j'en peux plus,
que je veux changer de monde de voie de vie de lieu d'endroit de planète de galaxie,
mais que je sais rien faire de mes mains, que je suis nulle, je veux apprendre mais je suis nulle,
je suis tellement nulle que j'arrive pas à écrire sous la pluie, et je lui dis tout ça,
et elle me confirme que je suis nulle mais que y'a toujours pire que soi,
même si elle trouve pas d'exemple, là, qu'elle va me foutre en informatique,
que j'y arriverai, que c'était pour les nuls mais pas trop nuls quand même,
et que je devais combattre la pluie parce que si je perdais mon écriture je perdais le peu que j'avais.
Me revoilà sous la guillotine, il ne pleut plus mais mon écriture est transparente,
je ne me reconnais pas et je sais pas ce qui se passe, j'entends un bruit,
je me lève d'un bond, la tête tranchante est tombée et mes feuilles se dispersent au vent, éparpillées.

"Ta bimbo est une biatch et aligne les tours de queue.
Pour ta pénitence, fais toi mettre six coups par le panda géant." Soit.
Alors tandis que je tente d'échapper à ce panda qui descend les rues de Rougiers,
en grimpant au poteau électrique tel un hibou, il résonne sur ma joue une gifle retentissante,
et ben vous savez quoi, c'était ce fils de pute de Milou, le chien de Tintin....

# Posté le vendredi 13 mars 2009 05:55

Modifié le vendredi 26 juin 2009 08:31

"On s'en branle, on prend une tente un réchaud et ... Stooooophe! !! Ronnn Pschit..."

Olivia et moi dans une piscine, je nage plus vite qu'elle mais on joue les sirènes,
et nos cheveux ondulent autour de nos pâles figures mises à nu.
Roumegeon, vieux prof de sport qui me file des air max, les mêmes que celle de Sébastien,
sa femme veut coucher avec moi, puis l'apnée dans ma douche, je ferme les yeux et je tape des perf',
et je vis avec ma mère qui s'appelle irishka, l'araignée ouvre lentement ses mandibules.

La vie est pleine de suprises et me voilà adulte ou presque,
à garder trois triplés que je borde et berce comme une grande personne,
et Pink Floyd a changé ma vie, je me vois y'a un an m'extasier sur "wish you were here" avec un mec,
m'imaginant que je connaissais ce groupe; j'achetais une jupe rouge sans savoir qu'elle deviendrait
le fantasme estival du golf, sans savoir que je la balayerai tout l'été sur un bateau,
j'avais pas de rat mais je la voyais déjà s'appeler Brisby, c'était avant cette phrase de pochetronne :
"ah mais zééé euh les gars ohhhhh gnécoutez, je veux un rat, va s'appeler Couette-Couette hahahaha..."
J'avais pas mon bts mais mon poppers delongue dans mon sac, je ne connaissais que La Audi,
je savais pas démarrer une essence, je ne voyais que Christophe et sa Clito rouge.
Je pensais Sophie mon roc, mon alliée, ma mémoire, pour la vie à mes côtés,
je jouais pas à Travian sans Cyrius et Ilogan pour me protéger et me chouchouter,
je passais des heures sur ma bimbo mais voulait pas entendre parler de lunettes de soleil;
j'ai bronzé hier alors qu'il a neigé avant hier et la Sainte Baume est toute blanche.
Mes lunettes énormes sont devenues mon masque, ma carapace,
et je fais la moue et je le rend fou quand je me mords la lèvre,
en griffant doucement son petit ventre.
Je refuse de songer à une vie sans ce rat qui me rend chèvre en permanence.
Bientôt le quatrième mois de l'année et... Burkina Faso, Angleterre, Suisse.
Je ne supporte plus la dépendance à des bus, des trains, des horaires,
je préfère conduire et ne m'en prendre qu'à moi si je suis en retard.
En ce qui concerne les grèves, je suis pépère dans mon village de bouseux,
on me surveille, on me dorlote, on me conforte, on me protège. Gâââââtéééééééé!!!
Je suis un peu moche pour être une princesse, mais j'en suis une quand même.

"Je m'inquiète bien plus pour votre moral que pour vos migraines, aujourd'hui..."
Mais c'est pas moi, c'est Pink Floyd. Voilà ce que j'ai pu répondre. J'en avais les larmes aux yeux.
Ma carapace, je me tortillais sur mon siège, gênée, découverte, sciée, nue. Tout seule.
Elle me souriait, je savais qu'elle me voulait du bien. Ca m'a pas empêché de pleurer dans l'ascenseur.
Je sais qu'il faut que je le fasse. Je sais que ça prendra des mois, des années.
Je veux juste ne pas m'écrouler.
C'est juste qu'il ne se rendra jamais compte à quel point il m'a fait du mal.
Et cet espoir, ce rêve brisé, ça, personne ne me le rendra.

J'ai pris de la graine, et surtout le village de St Zach en quatrième.

# Posté le samedi 21 mars 2009 06:19

Modifié le vendredi 26 juin 2009 08:32

Et quand c'est pas un, c'est l'autre! Laissez moi, tuez moi, mais faites quelque chose, bande de guignols !

"Elle était là, à m'attendre sagement, son gros sac sur l'épaule, les cheveux attachés, belle et angoissée.
Elle venait d'arriver, passeport à la main, elle avait quitté son TGV, et son papa lui écrivait, déjà, elle,
ma mère, copines de cigarettes, déjà. Le lac nous attendait, déjà, reflet de milliers de paroles.
Et nous voilà comme toujours, deux copines qui se connaissaient depuis longtemps, déjà.
Comme si c'était loin d'être la première fois de tant d'années mystikleonesques.
Il y avait quelque chose de toujours. Et le soleil brillait. Et le soleil nous éblouissait, à puissance, le lac,
les meringues, les lunettes, les magasins, le roller, les grillades, les ongles, le Dior, le Postomat,
le Petit Léman, les amis, les chaussures, les cadeaux, les Calissons, les sourcils, Coldplay,
bomberman, mélofée, la Mamma, Elle, nous, toi, et moi. Elle était là, le train l'attendait,
le sac sur l'épaule, le passeport en poche, elle s'en allait, huit heure le matin, c'était Genève, sa gare,
il pleuvait, un dernier câlin, elle était là, en chair, en os, en Guerlain."


Oui, je lis Audi Magazine et je vous emmerde.
J'étais pourtant parfaitement réveillée, et j'étais là, toute sage, avec ma valise plus lourde que moi,
à chercher la place idéale dans le train, celle en première classe que j'avais eu grâce à une réduction,
je cherchais la voiture onze et j'étais toujours sur le quai de la gare d'Aix TGV quand j'ai entendu le sifflet,
j'ai réussi à me faufiler juste à la limite de la fermeture des portes. Ca commençait bien.
Genève, me voici. Nonante, huitante, septante, les meringues, les votations, les pubs.
Un peu la trouille de décevoir, beaucoup de gêne, pas mal d'appréhension, et puis elle m'a sauté au cou,
alors ça allait un petit peu mieux. Train de nuit. Un village qui s'appelle Gland. La maman de Léandra.
Vevey, plein de boutiques, la propreté, pas de violence, c'est les vacances. Bonjour laaaa Suuuiiisseu.
Pudique, un peu, gênée, pas mal, mais sympa, l'impression de la connaitre depuis tant d'années.
On a dû s'endormir sur les coups des deux heures du matin. Petite soirée.
Le lac, le lac Léman, magique, magnifique, les Cygnes, plein d'chocooolaaat.
Soirée Pokémon/Bomberman sur Nitendo 64, à croire qu'on était faites pour ça, Soporifik, Excelangue,
deux grosses no-lifes qui se tirent la bourre à Sabelette et Ratata, sans oublier Melofée Mélofée Mélofée...
Le lendemain, je sais plus, ah si... Shoppiiiiiiing, Shopping, assoiffées, après midi vernis à ongles,
maquillage, ongles bleus ou roses, deux pouffes, ça fait excessivement du bien.
Charbon, grill, saucisses, pain, tout est prêt pour le pique-nique.
On est une bonne quinzaine à bouffer et cloper comme des dingues au bord du lac, dans l'herbe.
Ca dégénère rapidement, je reste timide jusqu'à la nuit tombée, coup de foudre pour Elly,
et puis les autres, les échanges de langage Suisse et Marseillais, beaucoup de rires,
beaucoup de fumée et peu à manger, peu d'alcool aussi, tant pis, on est là on est bien,
on grimpe aux arbres avec Jean-Luc, et puis beaucoup de photos aussi.
Je me laisse aller à ma bêtise et oublie que ce que je crache n'est pas de l'eau mais du sirop rouge...
C'est la première fois depuis des mois que je ne suis pas angoissée.
Je n'attends pas de coup de fil, je ne pense qu'à moi et à mes nouveaux potes.
Je ne pense qu'à rigoler, échanger, parler le plus vite possible.
Et Jean-Luc de me citer toutes les phrases de Taxi, Marseille, "ohh tu t'emboucanes??",
venant d'un Suisse Allemand tout blond, ça surprend.
"Marco y te prend, y te retourne et y te fume!!!"
Adrien, ancien Marseillais reconverti, comprend ma douleur.
"T'inquiète, en Suisse, t'es pas emmerdée, y'a pas d'embrouilles, y'a pas de problèmes."
Ok. Mais me méfie devant la patrouille de keufs en voitures design et silencieuses,
je pense avec honte à notre fourgon de flics, le bleu défonsé et ces phares qu'on repère de loin.
Quand ce mec s'assoit à côté de nous, je le sens louche, je le sens pas clair, je le sens mal.
On m'avait dit que les racailles en suisse, c'était les Yougoslaves, lui c'est un Arabe.
Ca me dérangerait pas s'il me rappelait pas les kékés de chez nous, méchants et cracheurs.
Ca a pas loupé. L'alcool mauvais, aggressif, méchant, les insultes pleuvent.
Léandra et moi nous lui intimons au début gentiment l'ordre de se casser.
Il refuse, nous insulte, postillonne, je commence à avoir la haine, mais j'ai très peur.
Pour moi, pour mes copines, pour la suite de notre soirée. Il n'attend que ça.
Les mecs attendent qu'il nous touche pour lui tomber dessus. Je suis debout, blème,
très effrayée mais les yeux qui débordent de haine, au bord de la crise d'asthme.
Je tremble de tous mes membres et en plus j'ai hyper envie de pisser;
il me traite mille fois de merde et me dit qu'Allah me punira d'être aussi nulle,
je l'entends cracher sur nous, nous dégueuler son flot d'injures, il est fou, taré, mesquin,
et quand j'entends les mots "gadji", "zguegue", "zarma", je n'hésite plus :
ce mec vient de chez moi, il est Marseillais, faut appeller les flics. On s'en charge.
Mais ils se la font longue. Ca dégénère en deux deux. Je pète un plomb, je m'éloigne,
sinon je lui tombe dessus et les mecs seront obligés de se battre.
C'est le genre de mec hyper-tendu, qui ne fait pas de distinction entre hommes et femmes,
il est capable du pire, et c'est quasi la fin du monde quand j'aperçois les phares des flics.
Il fait style de rien et tout, pas de papier sur lui, il joue l'étonné innocent. Renfort de police.
Je voudrais qu'il souffre, je voudrais qu'on le tabasse, je voudrais qu'il en pleure.
Fouille intégrale, il finira menottes aux poignets. Nous décidons de ne pas porter plainte.
Je me fends la gueule devant l'accent de folie du policier qui prend notre déposition.
Les suisses sont choqués, moi aussi, mais moins, j'ai l'habitude, ça rappelle la Taverne,
j'aurai juste préféré qu'il se fasse arrêter en France, ici les cellules c'est des hôtels de luxe.
Enfoiré.
Tout le monde est assez traumatisé, je m'essaye à quelques blagues, un bon public,
alors j'embraye et passe la "deuxième", raconte mes conneries, mes hontes, mes souvenirs,
je les fais rire alors je continue, c'était une heure du matin, personne à part nous cinq,
et j'ai soudainement eu honte vers quatre heures, alors nous sommes repartis vers d'autres rêves.
La tête dans le cul et la tronche à l'envers, on se lève péniblement, enfin, je, à midi.
Rollers sur les rives du Lac Léman, le paradis en plein soleil.
J'ai oublié de vous dire à quel point la mère de Léandra m'a concocté des petits plats,
des sauces sans oignons, un café succulent, je suis servie comme une princesse,
"mange, mange, je te dis que t'es anorexique", et après c'est la fille qui s'en charge aussi.
Siège social de Nestlé, plein de chocolats pour mes parents.
Des putains de baskets de ouf à SEPT EUROS pour mon petit frère et moi.
Ca sent la fin mais je refuse d'y penser. Faceboooook et le peuple du parc.
Ca parle cul sur les rives du lac, on trempote nos pieds de bimbos aux ongles roses.
Envie de sortir, on va au P'tit Lem, dans la soirée, Adrien, Pierre, Alicia et Gaëlle.
Obligée de leur expliquer qu'une fille digne de ce nom n'aime pas que Moskau de Rammstein,
mais aussi la déferlante de Manson dans Mechanical Animals, le vieux Herzeleid,
Follow the Leader de Korn, et le bon people=shit de Slipknot. Je les ai fait déliré ;)
La schnouf, j'avais entendu ce mot dans Dikkenek, quand ils ont commencé à en parler,
j'ai tendu l'oreille, mais ça avait, à priori, rien à voir avec de la drogue.
Du tabac à la menthe, prisé, que tu sniffes pour te dégager les sinus. A force ça crée de la dépendance.
J'suis toujours curieuse de tout, vous le savez bien. Trois jours après, j'en ai encore dans le nez.
Mais bon, rien à voir avec ce qui se sniffait en France il y'a peu encore.
Cornet, tablar, vaudois, patois, Gruyère, Fribourg, le L, les amendes, les lois.
Je pars en délire après, sur Queen, Toto, U2, je sais que le reste m'attend en France.
Yohan m'envoie des textos crétins et ma facture téléphonique s'allonge.
J'suis bien moi là, j'ai pas envie de rentrer. Mais envie de parler à Camille.
Puis Couette-Couette.
Ma peau brûlée par les médicaments, je pèle, des plaques rouges, ça donne bonne mine.
Le coeur gros, je fais mes affaires, y'en a tellement plus qu'au départ, sans parler des chocolats,
sa mère qui me surcharge de provisions pour avoir de quoi manger durant le voyage,
me fait sourire, un dernier café italien sur le balcon à six heures du matin, les montagnes enneigées,
me voilà partie dans le train de 06H41, adieu Vevey, bonjour Genêve.
Il pleut, comme pour ne pas me faire regretter ce maudit retour.
J'aime pas les adieux, j'suis gênée, j'veux pas, alors je précipite ce câlin
que je ne veux pas donner en guise d'au revoir, je pars sans me retourner à travers les douanes.
Mon TGV, la pluie, une rétro de Korn, comment ai-je pu oublier Lachzeit de Rammstein?
Retour en France, il fait beau dans mon monde, Aix en Provence, Papa, St Max,
Couette-Couette qui ne me lâche plus, vous savez comme c'est kiffant un rat qui sourit?
Je suis devenue experte en démontage/remontage de volière dans la Twingo.
Ma route, mon jardin fraichement tondu, mon mini studio que j'adore, et puis le boulot.
Fin du round. A cet été, ma Lélé.

I don't care about the different thoughts, different thoughts are good for me.
C'était mieux, il est vrai, de me tourner vers un homme qui, lui, ne se foutait pas de ma gueule,
quand j'écoutais Supertramp et que je chantais très très faux parce que je voulais être heureuse.
Après deux heures de bouchon pour Maria, je pars affronter l'orage avec Eddy.
Couette-Couette a un nouveau papa.

Y'a eu juste cet instant, cette seconde volée, Matrix, je vole dans les airs, par Sa faute,
sa très grande faute, je passe par dessus mon lit et.. Un instant magique, mon pied, tordu,
coincé, coincé dans les ressorts du clic-clac, que vais-je faire?
What would become of me, then? Je suis tombée.
De douleur, j'ai hurlé de toutes mes forces. Mon pied, crac, la cheville, toute tordue,
je me roulais par terre parce que j'avais senti mon pied se retourner, c'était atroce.
Il pensait que je rigolais, je gémissais en chouinant. Ma jambe qui tremblait.
C'était pas cassé, rassurez vous, mes fans, c'était pas cassé.
Aujourd'hui, je boite, c'est bleu, c'est gonflé, mais tant que je peux conduire, je peux y survivre.

J'ai cette envie de l'appeler, Maria me presse de le faire, j'ose pas, je sais plus.
Peut être parce que c'est le seul homme dont je n'arrive pas à effacer le numéro de ma mémoire,
même en appuyant sur "supprimer" sur mon téléphone, c'est impossible,
dans mille ans encore je connaitrai son numéro, de l'avoir tapé tant de fois.
Qu'il me rassure, qu'il me trouve encore belle alors que je suis toujours moche,
qu'il vante mes attributs et mon charme féminin, je veux qu'il me regarde danser,
je veux qu'il touche mes lèvres avec ses doigts, une caresse sur la joue, du bout du coeur.
Juste pour qu'il me serre dans ses bras, à m'étouffer pour de bon.

Je suis désormais la princesse de l'alliance "troupe des mercenaires". Ca claque.

Le ciel était tellement noir qu'il en est devenu violet.
Orange, tous des bâtards.
Je m'en sors avec un téléphone à acheter maintenant, un chargeur neuf dont je ne peux me servir,
au lieu d'un Iphone qui me fait fantasmer dans quelques mois, un portique arraché à coup de pied,
beaucoup de larmes de rage sur le capot de ma voiture et une sauvegarde d'urgence de ma carte SIM.

Tout le monde adore mes nouvelles chaussures; ça tombe bien, j'en suis folle amoureuse.






Et quand c'est pas un, c'est l'autre! Laissez moi, tuez moi, mais faites quelque chose, bande de guignols !

# Posté le jeudi 16 avril 2009 15:53

Modifié le lundi 20 avril 2009 09:53

Je confirme : Rougiers, y'a des chauves-souris.

Je confirme : Rougiers, y'a des chauves-souris.


Il m'a dit "si c'était vrai, tes cauchemars, ce mec, je viens je le crève, je le découpe,
personne touche à ta mère, personne touche à ma fifille."
J'ai enchaîné les terreurs nocturnes et cette phrase m'a redonné du coeur à l'ouvrage.
Ce soir resto, en parfaits amoureux. Un petit ciné en talons.
Mardi, Véto pour ma débile.
A demain Christophe sur la bouche.

Je sais pas pourquoi, mais tous mes prétendants sont jaloux de lui.
J'en reviens, les cheveux ébourriffés, du rouge aux joues, son odeur et sa bouche sur la mienne.
Hier OSS 117 et sa main sur ma cuisse, j'avais l'impression que...
Mais ce n'était pas tout à fait ça.

Spectaculaaariooooos... Enoooormous.... Esssstraordinaaaaire...!
Mesdames z'et messieurs ! Quand on appelle Valério... On tombe sur ...Manuuuu... !

Ca nous a fait bizarre, à toutes les deux, de sentir un Christophe triste,
normal, humain, abattu par une nouvelle dont il a refusé de nous parler,
vieux, quarante ans, quarantes années de mytho et de queutardisme.
Il nous a fait de la peine; paaaaas bien. Somme toute, il fallait rester digne.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 16:31

Modifié le vendredi 26 juin 2009 08:37